Des milliers de connections :
- Pour des raisons de presque indispensable modularité (construction, câblage, maintenance), tous les panels/instruments sont dotés de 1 à 3 connecteurs sub-D.
La plupart des panels et instruments sont interfacés au PC via des cartes Iocards de Opencockpit : chaque ensemble de cartes (il y a 4 ensembles, MIP haut, MIP bas, pedestal, over-head – voir « Architecture des matériels ») est constitué d’une carte USB expansion qui dessert de 1 à 4 cartes masters ; chaque carte master est dotée de 2 ports d’entrées, 1 port de sortie, et 1 port pour afficheurs digitaux ; chaque port d’entrée/sortie est relié à une carte de connections qui met à disposition les I/O sur des borniers, ou a des cartes display qui regroupent plusieurs afficheurs 7 segments.
Pour ce simu, le nombre de connections entre ces composants est de plusieurs milliers ; il est donc indispensable de mettre en oeuvre une gestion rigoureuse de tout cela sur un tableur, qui permet, pour chaque panel/instrument, de suivre la chaîne : composant de base (switch, led, potentiomètre, encodeur, ..), connecteur du panel ou de l’instrument, connecteur du câble de liaison à la carte d’entrée/sortie, borne de la carte d’entrée-sortie, id du port sur la carte master.
Les cartes USB expansion sont connectées au PC via liaison USB ; les liaisons entre les cartes USB expansion, les cartes master, les cartes d’entrée/sortie, les cartes display, sont assurées par de câbles en nappe ; les liaisons entre les cartes d’entrée/sortie et les panels/instruments sont assurées par des torons, dont les fils sont d’un coté vissés sur les borniers des cartes, et soudés à l’autre extrémité sur les connecteurs sub-d qui s’enfichent dans leurs homologues sur les panels/instruments.
Pour un câblage lisible :
Quelques astuces permettent de conserver un câblage lisible et accessible, sans quoi la moindre panne devient très difficile à résoudre. J’ai en particulier rencontré 3 situations problématiques :
Des nappes de fils en surface qui gènent le câblage ultérieur :
Les cartes de chacun des 4 sous-ensembles sont regroupées et fixées sur une platine en mdf, via colonnettes.
Pour éviter que la profusion en surface des câbles en nappe nécessaires à leur inter connections ne vienne gêner l’accès aux borniers, une astuce consiste à faire passer ces nappes sous la platine, en pratiquant une ouverture dans la platine à l’aplomb de leur connecteur sur les cartes.
La surface supérieure est ainsi complètement dégagée pour la connexion des câbles de liaison aux panels/instruments.
Un manque de bornes "commun" :
Les cartes IO ne disposent pas de suffisamment de bornes « commun » (4 pour les cartes d’entrée, 1 pour les cartes de sortie).
Une solution consiste à rajouter au milieu de la carte un petit pcb doté de quelques borniers dédiés à la distribution de ce « commun » ; le pcb est vissé sur une cale collée au centre de la carte IO
Un câblage qui devient vite inaccessible
Les 4 platines sont amovibles, elles peuvent donc être câblées sur table, ce qui, compte tenu du nombre de connections à établir, est d’un confort particulièrement appréciable.
Le cas du MIP haut : on y retrouve en particulier FCU et EFIS ;
Pour faciliter la mise au point, la platine est amovible, mais également le caisson MIP supérieur dans son intégralité ; à l’usage, je ne regrette pas cette formule, qui permet en outre d’accéder facilement à la partie MIP inférieur, ce qui s’avérera souvent utile !